Sur
http://www.grignon-drive.fr/, vous trouverez toutes les bonnes choses produites sur la ferme, au cœur de la plaine de Versailles. Vous pouvez composer votre panier sur le site et venir le récupérer sur les points drive.
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http://action2.bioconsomacteurs.org/
Compte tenu des résultats alarmants de l’étude du professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe soutenus par de très nombreux scientifiques du monde entier, et sur la base de la stricte application du principe de précaution dans un domaine touchant à la santé publique
Les organisations de la société civile et les consommateurs citoyens soussignés exigent des pouvoirs publics qu’ils procèdent à :
Cliquez pour vous faire entendre !
0.5kg de poireaux
2 poivrons
1 céleri rave
1 part de potiron
0.4kg d’oignons
0.4kg d’épinards
1 botte de persil
2 salades
Chaque jour, la terre se vide un peu plus de ses entrailles. Sans pitié, nous l’éventrons pour en tirer ses fruits : carottes, betteraves, endives. Nos journées suivent le soleil. Sa lueur nous trouve dans le champ. Quand l’obscurité lui succède, nous rentrons près de nos poireaux. On ferme la porte pour empêcher notre chaleur de partir (bien que le temps nous soit clément). Nos yeux piquent sous les effluves du poireau. Cela rappelle l’enfance. Ces soirées où plus rien ne bougent. Mes grands-parents face à mes parents dans la salle d’épluchage, les mains sales, le tablier où tombent les feuilles abîmées, les conversations sourdes, l’odeur de la terre mélangées à celle des poireaux, notre impatience de rentrer à la maison, à mon frère et moi, la porte battante qui s’ouvrent et se ferment au rythme de nos allées et venues.
Maintenant, on pleure moins sur les poireaux. Le lavage à grand renfort d’eau atténue leur piquant. C’est plus bruyant aussi. La lumière a toujours cet aspect brumeux. L’image parait plus jeune, même si l’on se rend compte que nos âges se rapprochent des parents de nos souvenirs. Doucement, on glisse avec le temps. Nos journées d’enfance deviennent nos semaines d’adulte.
Bonne semaine.
Pour poursuivre notre réflexion de consom’acteur…
Enquête dans la banlieue de Londres où, dix ans après sa création, l’ensemble pilote BedZED, doit encore prouver son efficacité environnementale ; à Grenoble, où l’éco-quartier de Bonne sert de laboratoire écologique et social ; et à El Hierro, île des Canaries devenue électriquement autonome mais pas tout à fait bio.
http://www.tv-replay.fr/redirection/20-10-13/le-blogueur-arte-10640067.html
Pour les fêtes de fin d’année, Christophe Robin éleveur de volailles à Sonchamp près de Rambouillet nous propose des volailles festives – pintade, poulet, poularde et chapon – à commander sur le lieu de livraison.
Nous poursuivons notre quête d’un hiver au chaud et pour cela nous abandonnons momentanément les carottes (histoire qu’elles grossissent un peu plus…) pour les endives. Toujours la même chose : une machine, des hommes, des paniers pour rattraper les réfractaires et une journée de folie. Surtout que là, il faut trier celles qui sont montées, des autres. De plus, on a eu un bel orage hier, histoire de faire patiner les bottes. Il y a des chances que celui qui est derrière la (grosse) roue du tracteur ait le droit à un petit masque de boue à chaque mètre parcouru…
Encore une semaine agitée où le temps nous semblera compressé. Heureusement, 3 petits sherpas nous tombent du ciel la semaine prochaine. Parfait pour finir de rentrer nos oignons (au moins, ils seront propres et bien rincés…) et les choux…
Bon, et si (j’ai bien dit « et si »), il nous reste du temps, il va falloir finir de planter mâche et salade. Mais pour cela, il faut aussi débarrasser les serres des tomates, des cadavres de concombres et de ce petit persil (enfin pour moitié, l’autre est perdu dans l’herbe) qui nous a fait tout l’été. Il y a aussi un problème de bâches. Elles sont multicultures, donc chouette ! Les copines peuvent se prêter leurs bâches, sauf qu’à un moment la salade en a marre que le chou rave (qui s’est décoré d’herbe depuis le temps) squatte ses affaires et les bettes râlent parce que le zinia n’en finit pas de faire sa belle avec ses jolies couleurs ! Donc on punit (en arrachant) pour remettre de l’ordre, parce que c’est toujours la même chose : ils ne savent plus où sont leurs affaires et il faut tout racheter !
Bonne semaine.
La lettre d’info du Réseau des AMAP en Ile-de-France vient de paraître!
Vous pouvez y accéder directement en cliquant sur