semaine 21: la fête à la grenouille…?
Le ciel n’était même pas assez mignon pour faire une photo en extérieur…

Le ciel n’était même pas assez mignon pour faire une photo en extérieur…



Je ne dirais pas que le travail nous a engloutis, parce que nous avons encore la tête hors de l’eau et du renfort qui se profile, mais… l’intensité de la mise en place de stratégie favorisant une saison merveilleuse, soit penser à éviter les désherbage inutile, penser à obstruer les passages de ravageur, penser à harmoniser notre travail futur, nous offre des coups de chaud. Carlos s’est même cru en été pendant une journée et en a perdu sa voix (et quelques défenses immunitaires).
Bref, le temps des couleuvres arrive à son terme… Il va bientôt, falloir taper dans l’tas !
Et à vous, nous vous souhaitons encore quelques heures couleuvres !


L’hiver a la particularité de développer notre imaginaire dans l’impatience des beaux jours. Même en l’absence d’effervescence, le temps se dilate à l’infini. La liste des légumes à récolter semble aussi longue qu’un horizon estival. Malgré la magnificence de la mâche, les heures à leurs pieds s’allongent avec l’engourdissement de nos corps, alors que nos heures de haricots dorent joliment nos peaux sous la chaleur d’une brise. Devoir revêtir notre attirail de plastique pour ne pas revenir trempé des choux Bruxelles est assimilé à une charge mentale.
Heureusement, les moments suspendus où le soleil perce la brume inondent notre quotidien d’or. Et à cet instant, nous nous souvenons que la lumière est toujours mise en valeur par l’obscurité cyclique de la vie.
Alors patientons…. et belle semaine!