19/02: livraison de bœuf proposée par Jean-Luc
5 janvier 2015Le panier du 8 janvier 2015
5 janvier 20151kg de pommes de terre Mona
0.4kg de poireaux
1kg de carottes
0.3kg de radis noirs
0.4kg d’ oignons
0.6kg de panais
1 part de céleri rave
0.4kg de chicorée
1 légume surprise
La gazette du 5 au 9 janvier 2015
5 janvier 2015Quinze jours à regarder le temps passer, quinze jours à penser aussi à cette année…
Un petit tour pour regarder ce qui a changé (pas grand-chose encore !) et une conclusion, le panier ne sera pas très varié en ce début d’année. Les semaines se suivront et se ressembleront jusqu’en Mars…
Donc avant d’attaquer les semis, on a le temps d’imaginer cette page blanche qui s’offre à nous. Le planning est posé pour essayer d’avoir un étalement des légumes, la nature fera le reste (et peut-être un peu nous si on suit le programme !)
Tout ce qui est sûr, c’est que tout se passera selon nos possibilités (et il faut dire qu’étrangement le temps s’adapte souvent à nous !)
Nous voulons de bons légumes mais aussi du temps (enfin, pas Carlos…) pour profiter de la vie, puisque comme chez tout le monde, elle passe vite…
Profitez de vos paniers, regardez les pucerons vivre et nous on s’occupe du reste.
Bonne année…
Soupe crémeuse aux shiitakés adoptée par Théa et proposée par Élodie
21 décembre 2014– 600 g de shiitakés
– 500 g de pommes de terre
– 3 poireaux moyens
– 150 g d’oignons
– 3 gousses d’ail
– 2 tablettes de bouillon de volaille
– 20 cl de crème liquide
– 30 g de beurre
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive quelques pluches de cerfeuil noix muscade sel poivre
Préparation
– Nettoyez les champignons. Faites-les blanchir 2 min dans une casserole d’eau bouillante salée. Égouttez-les et rafraîchissez-les puis pressez-les pour bien les égoutter à nouveau.
– Pelez les pommes de terre, les poireaux, les oignons, taillez tous ces légumes en dés. Pelez l’ail.
– Dans une marmite, faites chauffer le beurre et mettez-y les dés de légumes à dorer.
– Ajoutez la moitié des champignons et laissez cuire 10 min à feu moyen. Diluez les tablettes de bouillon dans 60 cl d’eau chaude et versez dans la marmite.
– Ajoutez l’ail, assaisonnez de sel, poivre et muscade et laissez cuire 30 min à feu doux.
– Dans une poêle, faites revenir à l’huile d’olive le reste des champignons 2 à 3 min.
– Ajoutez la crème liquide dans la marmite et mixez.
– Versez dans des bols, répartissez les champignons revenus et décorez de cerfeuil.
Pintade aux pommes proposée par Marguerite
20 décembre 2014- 1 pintade
- 1,5 kg de pommes type golden
- huile d’olive
- 1 barquette de lardons fumés ou de lardons de volaille fumés (moins gras)
- 1 verre à liqueur de calvados
- 2 oignons
- 1 à 2 poignées de champignons (le mieux, des chanterelles ; sinon champignons de Paris émincés)
- 1 à 2 poignées de raisins secs
- 1 boîte de marrons en conserve (avec le jus)
- poivre
Préparation : 20 min ; Cuisson : 1 h 15 min
Faire colorer doucement la pintade dans une cocotte dans l’huile avec les oignons.
Ajouter les champignons, le calvados, les raisins secs, les lardons et le jus des marrons de la boîte de conserve, ainsi que 2 pommes coupées en morceaux pour faire la sauce ; poivrer.
Faire mijoter doucement 50 minutes (la pintade doit être presque cuite). Ajouter le restant des pommes coupées en 8. Continuer le mijotage.
Lorsque les pommes sont cuites, ajouter les marrons. Remuer doucement l’ensemble.
Rectifier l’assaisonnement.
Servir la pintade découpée accompagnée des pommes et de sa sauce.
La gazette du 15 au 19 décembre 2014
15 décembre 2014Dernière semaine, donc on en profite pour traîner, ranger, papoter, trier, faire les stocks, allonger les cafés, regarder la pluie, admirer nos légumes (et par conséquent notre travail), envisager l’année prochaine, attendre la nuit avec impatience, se mettre dans le bain des vacances…
Et aussi aller à une réunion producteur/conseillère maraichage de la chambre (d’agriculture …)pour faire une rétrospective de 2014. Et là, je me dis que nous sommes vachement forts quand on voit tout ce à quoi nos légumes auraient pu succomber. Entre les limaces (affamées chez certains !), la mouche du semis (elles ont eu la peau de nos concombres !), la mineuse du céleri (pas vu celle-là !) et la septoriose (on ne peut pas échapper à tout !), l’oïdium (heureusement qu’on a des serres TRES aérées !), le botrytis (toujours merci l’aération, donc le choix de quelle culture dans quelle serre, donc notre intelligence…), le thrips (tant qu’il ne flingue pas toutes mes fraises, ni tous mes concombres, on peut être copain), le mildiou (merci Septembre pour nos tomates, mais je vous préparais psychologiquement à leur mort…, pour les patates, c’est à la mort de mon père que je me préparais psychologiquement…), les acariens (pour une fois, ils ont été discrets ou alors on a trop arrosé pour eux et comme ce ne sont pas des moules… ils vivent mal le milieu aquatique !), l’altise (c’est simple, on ne sème plus de crucifères (roquette, navet, chou) après Mars sans les couvrir !), la mouche du poireau (là, soyons réaliste, même sans la mouche, ils étaient perdus par l’herbe, alors un peu plus ou un peu moins… on n’est plus à ça près !) et c’est tout !
Mais avouez, on est des Dieux quand même, parce qu’avec tout ça (et c’est plus que les 7 plaies d’Egypte), il y avait moyen de ne rien avoir hormis des betteraves et de la salade ! Oui, vous avez des navets en plus (parfois avec les protéines…) !
Donc une très bonne fin d’année à tous, nous on ne sera peut-être pas au top, mais on est au taquet et on a bien envie de s’amuser (peut-être à vos dépends…)
Bonnes fêtes !
Le panier du 18 décembre 2014
15 décembre 2014Conférence de Claude Bourguignon: protéger les sols pour préserver la biodiversité
14 décembre 2014Lors des deuxièmes assises nationales pour la biodiversité (2012)
Claude Bourguignon, né en 1951 , est un ingénieur agronome français , ancien collaborateur de l’INRA. Fondateur du LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols), il travaille en France, mais aussi en Europe , en Amérique et en Afrique.
Il est parmi les premiers, dans les années 70, à avoir alerté sur la dégradation rapide de la biomasse et de la richesse des sols en micro-organismes (bactéries et champignons microscopiques), ainsi que sur la perte d’humus et de capacité de productivité des sols agricoles européens, ou des sols auxquels on appliquait les mêmes méthodes en climat tropical ou subtropical. Il a contribué à développer des techniques alternatives qui se sont avérées très efficaces, mais qui demandent une bonne technicité et connaissance du fonctionnement écologique des sols.







