De l’été, il ne reste que les tomates et nos souvenirs…
0,4 kg fenouil
0,8 kg carottes
1 kg pommes de terre fermes
1,5 kg tomates
0,2 kg chou kale
0,4 kg oignons rouges
0,2 kg mâche
1 part de chou rouge
Laure a une sciatique (et comme tout le monde me l’a dit : la pauvre, ça va mettre du temps !) ; nous sommes plus que dans le jus puisque c’est la période la plus chargée de l’année… donc il n’y aura que le minimum syndical pendant quelques temps !
Belle semaine !
Nous avions décidé un panier et les légumes ont profité que nous ayons le dos tourné pour n’en faire qu’à leur tête et pousser !
Donc du radis à la place des pommes de terre et de quelques tomates. Du chou fleur pour tous. Et nous ajustons le reste…
Donc pas de chou kale cette semaine mais ce n’est que partie remise ! En attendant, profitez des tomates !
0,4 kg échalotes
2 kg tomates
0,6 kg carottes
0,4 kg épinards
1 chou fleur
1 radis rouge
Cette semaine, nous avions mission épinards (et aussi patates mais c’est une autre histoire). Nous savons que les épinards poussent plus vite que nous les ramassons. Enfin, jaunissent plus vite que nous le désirons. Alors nous commençons tôt. Et ils sont petits, tous mignons et très, très longs à mettre en caisse. A en préférer la cueille de haricots, c’est vous dire. Mais, avec ce temps tropical, nous constatons un allongement journalier des feuilles qui nous met en joie d’anticipation pour la semaine à venir.
Et nous divertira du Graal Patate, enclenché par le Grand Chef. Parce que ce Fourbe (eh oui, Super Carlos propage l’espèce quand il le peut…) nous a fait croire qu’avec le super orage il ne pourrait pas ramasser lundi dernier. Mais que si nous gérions la vente le mardi (son unique tâche de la journée), il pourrait rattraper le temps perdu (sur le Graal de la Patate, Dieu-Tout-Puissant du Grand Chef). Pour finir par arracher lundi après-midi ET mardi TOUTE la journée pour satisfaire sa soif de « Graalitude »…
Donc nous nous attendons à presque autant de fourberie pour approcher sa Sublimation (et accessoirement nous faire courir derrière tout ce qu’on a à faire habituellement… !).
Alors, nous sommes prêts à arracher les pommes de terre, semer de la salade, cueillir plein, plein d’épinards, nous réjouir d’avoir encore des tomates, admirer les papillons blancs, parents hypothétiques de nos futurs dévoreurs de choux, recommencer à botteler des radis rouges et finir par retrouver nos haricots en fin de semaine pour clôturer nos réjouissances hebdomadaires. Comme une petite routine où l’inattendu à sa place et nous fait découvrir de jolies ressources en nous (parfois aussi de nouveaux noms d’oiseaux…).
Belle semaine !
Nos tomates consentent à donner des quantités encore raisonnables… et, pour cette chance (parce que, cette année, chaque rondeur rouge est une chance), le panier rentre dans l’automne avec ce qu’il y a de plus symbolique : courge et chou vert. Rassurez-vous, il semblerait que les prochains choux soient en fleurs…
Donc 1ère cueille d’épinards pour le côté tendre, tomates pour se chauffer le cœur et automne pour le reste…
0,8 kg carottes
0,6 kg pommes de terre tendres
1,5 kg tomates
0,7 kg oignons jaunes
0,6 kg épinards
1 part de courge
1 part de chou vert
Bacary est bien revenu de son périple bordelais. Avec le sourire. Carlos a emmené son fils pour sa première rentrée à l’école. Avec le sourire. Et, pour les autres, la vie continue normalement.
Un nouveau carré d’épinards à cueillir pour notre rituel automnal. Les choux fleurs qui commencent. Quelques brocolis magnifiques (donc, c’est officiel, les années où j’ai envie de patates douces, c’est le brocoli qui est beau). Les gens qui sont revenus sur la route (oui, je mets plus de temps à revenir de Rungis). Toujours des tomates, bien que les taches brunes gagnent du terrain.
Et… et le début de l’arrachage des pommes de terre !!!!
Parce que c’est LE moment. Ils ont nettoyé, réparé, câliné la machine la semaine dernière.
Bon, après le super orage de samedi et après avoir essayé d’arracher les pommes de terre à tous les endroits possibles du carré, une évidence : les festivités commenceront avec une journée de retard.
Mais l’énergie est présente.
Bien qu’après étude de nos pieds qui s’enfoncent un peu partout, nous commencions donc par planter mâches et salades dans les serres avant de nous jeter sur nos haricots qui ont kiffé (si, si, le terme est le bon tellement ils adorent ce temps et tellement nous sommes contents d’avoir enfin juste le bon nombre de rangs pour ne pas culpabiliser d’en avoir trop…) cette apocalypse du ciel où les éléments ont balloté leur feuillage.
Bref, comme toujours, un événement et autant de perceptions que de participants et, clairement, certains légumes ont nettement apprécié et d’autres moins…
Belle semaine !
Les tomates sont consciencieusement effeuillées pour les tenir le plus longtemps possible hors de la maladie. Mais il faut avouer que nous attendons plus après le céleri rave qu’après nos tomates… alors profitez-en autant que possible, nous ne savons pas jusqu’à quand elles seront de bonne composition !
Pour le reste, nous entrons dans l’automne : première prise de contact avec le chou…
1 kg pommes de terre fermes
1,5 kg tomates
1 kg carottes
0,2 kg chou kale
1 betterave
1 bette
1 oignon botte
1 basilic
Petite anecdote de la semaine.
Pour ceux qui ne le savent pas, nous sommes donc trois associés (Carlos, Laure et moi-même, Céline), un CDI à 35h/semaine (Olivier), deux saisonniers 8 mois dans l’année à 42h/semaine (Nelson et Bacary), plus les vendeurs sur les marchés dont Lucas qui travaille avec nous depuis 10 ans, et parfois, si l’envie nous en dit, un petit jeune à exploiter (et user, parce que les pauvres finissent au bout de leur vie en à peine 4 semaines à travailler dans les champs).
Don,c pour les vacances, nous demandons qui veut quoi, histoire de s’organiser… même si nous regardons mal les saisonniers qui osent avoir envie d’évasion…
Olivier a pris ses 3 semaines début juillet. Carlos a suivi et Laure a clôturé. Je me suis contentée de 2 weekends en début de période, comme à mes habitudes estivales. Nelson a pris une semaine après le 15 août, sans grande anticipation, mais cette période de l’année permet de la flexibilité.
Et septembre est le mois de la reprise. Aussi bien au niveau des marchés que des récoltes de stockage. Le Grand Chef embrayant le mode « Patate Power » beaucoup plus rapidement que nous ne sommes prêts, il est impensable de s’absenter à ce moment…
Et Bacary me parle, tranquillement, d’une envie de prendre le large durant septembre. Sans en avoir informé Carlos avec qui il travaille.
J’en discute avec Carlos qui me répond qu’aucune demande n’a été exprimée par Bacary. Et même le contraire puisque son compte en banque crie plus famine qu’abondance.
Cela en reste là.
Mais jeudi dernier, pendant que mes mains faisaient des bouquets de basilic, Bacary arrive, tranquillement, pour prendre sa semaine le mois prochain. Vous noterez que Papa (Carlos) avait envoyé notre Petit (Bacary) voir Maman (moi). Naturellement, Maman cherche à joindre Papa (sur messagerie…) pour une concertation intelligente. Parce que le mois prochain, quand nous sommes le 26 août, peut être très proche. Surtout qu’au final, il voulait dès le 30 août… mais vous connaissez les Petits et leur organisation ! Donc Maman a dit oui. Car c’était mieux avant les patates que pendant où nous aurions eu deux accidents cardiaques (Super Carlos et le Grand Chef) à gérer.
N’empêche, Papa est très fâché contre le Petit, et pas certaine que plein de bisous le rende de meilleure humeur…
Belle semaine !
Il semblerait que ce soit la seule et unique semaine avec une aubergine dans le panier. Nous avons réussi à faire à peu près 3/4 de nos quantités de coulis habituelles pour passer l’hiver et parer aux grands froids qui pourraient survenir. Nous ne savons pas si nos tomates dépasseront le 15 septembre. Nous savons qu’il n’y aura aucun melon sur les 1000 plantés : le feuillage est mort et il ne manque pas grand chose pour que les premiers melons mûrissent mais, après en avoir goûté plusieurs, rendons-nous à l’évidence : ils sont imbouffables… et les concombres sont en train de mourir. Bref, nous attaquerons l’automne et son cortège de choux dès la semaine prochaine, en espérant garder nos pieds de tomates assez sains le plus longtemps possible pour vous faire rêver un peu…
1 concombre
1 aubergine
1 kg pommes de terre fermes
2 kg tomates
0,5 kg carottes
0,5 kg oignons rouges
0,4 kg épinards
1 herbe