Archives pour la catégorie ‘Dans les champs – la gazette de Céline’

La gazette du 16 au 20 avril 2012

mardi 17 avril 2012

Du froid. Encore du froid et « re » du froid. Avec de la sécheresse.

Au moins, l’année dernière, il faisait chaud. Donc quand on arrosait cela poussait.

Or cette année, quand on arrose, il gèle. Donc ce n’est pas bon. Vraiment pas bon. D’abord parce que la moitié de mon plan de concombre a décidé de se suicider. Que les quelques misérables fleurs de fraisiers qui éclosent sous un rayon de soleil meurent à chaque gelée. Que toutes les bestioles que je qualifierai de nuisibles crèvent de faim (et certainement de froid) et lorgnent sur nos légumes qui résistent.

Sans compter que l’on doit tout camoufler la nuit et parfois découvrir et aérer le jour.

Sans compter qu’on commence à se dire qu’à ce rythme les premières tomates vont être pour août.

Sans compter qu’il est temps de semer les courgettes pour planter dehors et que je me demande s’il est bien raisonnable de le faire parce qu’il fait un froid de chien et que la Lune Rousse n’est même pas encore commencée !

Et que dire des premiers haricots de semer ?! Parce qu’ils n’aiment pas le froid nos haricots…

Le seul avantage est que je peux aller cueillir mes tulipes à n’importe quel moment de la journée et seulement 2 fois la semaine, pas une n’est trop ouverte.    Et pour une fois, je suis prête à entendre le coucou parce qu’un billet de 10 euros traîne dans mes poches et comme chacun le sait, si nous avons de l’argent sur soi au premier chant du coucou de l’année, la richesse sera au rendez-vous. Et cette année, le coucou n’y met pas du sien.

Donc, je vais peut-être enlever le billet et me contenter de demander de l’eau et du soleil au coucou… parce que cette semaine, on commence même à avoir froid dans les serres.

Bonne semaine.

La gazette du 9 au 13 avril 2012

lundi 9 avril 2012

La pluie sera-t-elle au rendez-vous ? Le seul avantage à ce temps est que je n’ai pas besoin de me lever à l’aube tous les jours pour cueillir mes tulipes de peur qu’elle ne s’ouvre sous le soleil.

L’inconvénient est que franchement, on se les caille !!! Et nos légumes aussi. En plus d’avoir soif.

La bonne nouvelle est que choux fleurs, navets primeurs et choux pointus commencent à ressembler à des légumes en pleine maturité… donc ne vont pas tarder à sauter dans vos paniers (entre 7 et 15 jours, précisément)

Vous remarquerez que je sacrifie mon lundi de pâques (j’attends de petites larmes de compassion parce que j’envisageais de prendre une journée de congé la semaine prochaine et non de récupérer un jour férié) mais il se trouve qu’entre les tulipes, les céleris raves et les tomates à repiquer, les journées sont drôlement courtes.

Donc vous le comprendrez, nous sommes débordés.

Déjà parce que c’est la période.

Ensuite parce qu’il fait froid la nuit et parfois très chaud dans la journée. Par conséquent on couvre et découvre nos tomates qui sont plantées en serre non chauffée. Parce que si elles gèlent, on ne va pas aimer. Mais si elles prennent un coup de chaud sous le voile, on n’aimera pas non plus. Et des « draps » de 250m2 ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile à manipuler, surtout qu’il ne faut pas scalper nos tomates.

Et enfin parce que des nuisibles (entendez : lapins, lièvres, pigeons et faisans…) nous boulotent tout. Donc on couvre, on couvre, on couvre. Et quand on soulève, il y a de l’herbe (autre nuisible).

Bref comme dirait Maëlle, 10 ans : «  ça craint ! »

Alors on fait du mieux que nous pouvons. Les garçons ont de jolis bras à force de placer et déplacer les voiles. Et les filles vont avoir « des cuisses jusqu’aux fesses » (expression portugaise dont nous n’avons pas encore compris toute la subtilité) à force de désherber.

Bonne semaine.

La gazette du 2 au 6 avril 2012

lundi 2 avril 2012

Toujours du beau temps. Et du beau temps qui dure, ce n’est pas un bon temps. Vous me direz, c’est pareil pour la pluie. Oui, c’est identique.

Mais nous, ce qui nous importait hier, c’était le sens du vent à 12h.

Ceux qui nous suivent depuis plusieurs années savent que le dimanche des Rameaux, nous, pauvres paysans, avons les yeux rivés sur la girouette entre 12h et 14h (parce qu’à l’époque du dicton c’était l’heure solaire, donc on s’y perd un peu…). Tout cela pour connaître la tendance de l’année. Eh oui, en mode, ce sont les bureaux de style, en agriculture, c’est la girouette du dimanche des Rameaux.

Donc rappel, vent d’Est : sécheresse, vent du Nord : froid, vent d’Ouest : pluie et vent du Sud : chaleur.

Cette année, le tirage au sort a désigné : Est, voir Sud-Est.

Par conséquent, tendance sec. Avec peut-être de la chaleur.

Pas de quoi nous réjouir.

Moralité, on sort les enrouleurs pour arroser nos oignons, nos salades, nos carottes et nos épinards.

Et comme en plus, il est annoncé des gelées, on sort aussi la petite laine pour nos premières tomates plantées.

J’en profite pour vous donner des nouvelles des petits pois qui sont bien sortis et déjà surveillés par les pigeons. Vitor et Carlos se frottent les mains parce qu’ils sont très doués pour tordre le cou de ses petites bêtes…

Ensuite, les choux fleurs et les brocolis ne sont pas loin d’être en terre. Les courgettes aussi. Sans oublier les concombres. Tout cela promet un très beau mois de juin. Le problème est qu’entre maintenant et Juin, il y aura des airs de régime. Enfin peut-être pas, la salade commence à être belle, le persil aussi et il y a des épinards, bientôt des choux pointus et des radis.

Et avec beaucoup de chance, la chaleur fera que les courgettes et les concombres donnent très vite !

Bonne semaine.

La gazette du 26 au 30 mars 2012

lundi 26 mars 2012

Encore une semaine de beau temps. Et je l’espère des légumes qui auront doublé de volume sous les rayons de notre soleil bien aimé…

Mais j’ai comme l’impression qu’il ne faut pas trop rêvé. Il vous faudra donc vous contenter de poireaux et de carottes. Allez, courage, vous ne verrez plus une carotte de l’été… Et plus qu’un mois et demi pour les premières courgettes…

Au passage, il semblerait qu’il y ait des surprises (pas très bonnes d’après mon grand-père) sur les endives. Par conséquent, j’en mets 1/3 de plus pour le même prix, histoire de compenser puisque c’est la proportion de perte que nous avons.

 

Et à part nous casser les pieds avec nos endives, nos générations du dessus viennent nous aider avec des critiques constructives pour nous faire progresser :    « moi, je serai toi, je mettrais un grillage au bout des serres parce que j’ai comme l’impression que… » Oui, on sait, le grillage y était mais les lapins l’ont aplati pour mieux bouloter nos 6000 salades. Merci.

« moi, je serai toi, j’irais désherber parce que là… » Oui, on a vu que l’herbe va plus vite que les carottes. Merci.

« et tu ne crois pas qu’il est un peu tard pour les fraisiers… » Oui, on sait… Mais au cas où tu n’aurais pas remarqué on ne passe pas notre journée à buller dans un coin… Merci.

« et les serres, quand est-ce que vous les arrosez ? Parce que là… » Aaaah !!! Oui ! on sait ! mais on voulait voir la résistance des plantes à la sécheresse, ça te va comme réponse ?! Merci, encore !

Grrrr !!!! Mais pourquoi ils ne peuvent pas faire comme tous les autres grands-parents et faire le tour du monde et nous laisser regarder l’herbe pousser tout en faisant des économies d’eau pour nos légumes, hein, franchement ?!

Mais bon, il faut avouer, Péper, si tu pouvais cette année encore aller désherber mes pivoines et puis, j’aime bien aussi quand tu racontes la fois où vous aviez décidé de laver vos poireaux à l’eau chaude pour les dégeler et que cela les a cuits. Parce qu’à ce moment précis, on se doute que vous aussi vous aviez une génération du dessus qui vous lançait : « moi, à ta place… »

Bonne semaine.

La gazette du 19 au 23 mars 2012

lundi 19 mars 2012

Une semaine de beau temps. Un week-end plus mitigé et un lundi matin un peu gris. De la chaleur.

Des ingrédients à faire pousser les légumes. Dommage que ce ne soit pas la recette pour les faire revivre… Parce que la nature n’étant pas pressée, les légumes non plus.

Une nouveauté tout de même : les endives. Elles ont l’air un peu plus belles que notre essai de l’année dernière. Ou alors, c’est que l’endroit découvert a été bien choisi par notre hasard.

Mais chaque année, le schéma est le même. La nature a du mal à suivre nos envies. Et nous n’avons pas le choix, il faut nous adapter.

Donc on se concentre sur ce qu’il reste et sur ce qu’on prépare. Parce qu’un peu d’été se profile avec le repiquage des courgettes, des concombres, des poivrons, des aubergines, de la 2ème saison de tomates.

Sans oublier que je suis presque en retard pour semer les céleris raves. Et on a attaqué les semis dehors.

Bon la récolte ne sera pas pour tout de suite, mais quand on commence à l’extérieur, c’est que quelque part, on a basculé du bon côté de l’année.

Cela veut dire que les gros froids sont derrière. D’ailleurs, il y a même une grenouille qui se balade dans notre arrivée d’eau. A elle toute seule, elle représente le mois de Mai…

Il faut aussi que l’on découvre nos artichauts. Que nous désherbons les choux pointus (Carlos s’y est déjà jeté), qu’on ressème peut-être notre première saison de carottes parce que, malgré sa petite taille, elle n’a guère aimé le froid. Qu’on sème les premiers radis en plein champs. Ainsi que les salades. Le basilic reste à repiquer.

Certes les paniers sont monotones et un peu tristounes, certes nous avons hâte de croquer nos premières tendres salades et encore certes, le temps ne passe pas vite quand les légumes doivent pousser, mais ce n’est que pour mieux apprécier notre futur printemps.

Et je l’avoue aussi, vous savoir saliver pour nos tomates est quelque chose d’assez plaisant.

Bonne semaine.

La gazette du 12 au 16 mars 2012

lundi 12 mars 2012

On scrute nos légumes. On note chaque évolution. On liste ce qui pousse. On liste aussi ce qui disparait. On regarde le planning des paniers de l’année dernière (enfin, c’est celui d’il y a 2 ans qui se trouve sur la porte du bureau).

Et on déprime.

Parce que l’hiver se fait la malle avec nos légumes et que le printemps n’a pas encore vraiment posé ses valises. Le persil n’est pas encore bon à couper. Les salades en sont loin. Les bettes commencent juste à redresser la tête. Les épinards actuels ne sont pas extrêmement beaux à cause du petit coup de froid qui leur ont piqué les feuilles.

Mais pas de désespoir. Encore quelques carottes moches, des pommes de terre. Quelques poireaux aussi.

Et paraît-il, du soleil pour toute la semaine. Parce que pour le moment, nous n’avons qu’une épaisse brume.

Un soleil qui, nous l’espérons, apportera joie et vitalité à nos futurs légumes. Nous, on se contente de semer des radis, de planter de la salade (la dernière sous serre), de désherber nos choux pointus et de penser à tous les semis : 2è saison de tomates, carottes, 2è saison de petits pois, ciboulette et thym et tout le reste.

Encore un petit mois à tenir. Ce n’est pas long un mois. C’est juste que certains légumes traînent en cours de route comme si le paysage était plaisant. Alors que nous, on n’attend que de les manger…

Bonne semaine.

P.S : notre prochaine porte ouverte sera le dimanche 3 juin dans le cadre de la fête des fermes du Parc de la Vallée de Chevreuse.

La gazette du 5 au 9 mars 2012

lundi 5 mars 2012

Alors, on commence à y voir plus clair. 70% des poireaux disparaissent. Idem pour le persil. Les bettes commencent à reprendre du poil de la bête pour celles qui ont survécu. Il n’y a plus d’oignons. Les panais vont finir d’être arrachés. La mâche recommence à pousser (l’herbe aussi mais pour le moment, on préfère voir cela comme un détail, ce qui ne le sera plus quand on sera dedans à la couper). On liquide les navets cette semaine pour que mon père puisse labourer (et oui, le volant du tracteur le titille… bon peut-être aussi l’odeur des navets en décomposition qui sont devant chez lui).

Concombres, poivrons, aubergines, basilic, courgettes sont semés.

Le persil ne va pas tarder à être planté et il va falloir qu’il pousse vite pour remplacer nos disparus. Même tendance pour les prochaines bettes.

La salade pousse mais de façon plus timide.

Et nous, on pédale. Parce que le poireau n’est pas drôle à arracher. D’abord parce qu’ils n’ont pas décidé de disparaître en groupe, donc on court après. Déjà pour les trouver et ensuite, on vérifie qu’il n’est pas complètement pourri. Ensuite, comme il est petit, il ne passe pas dans la machine. Donc, pas de prélavage. Tout à la main. Rien que du luxe. Et comme il est toujours petit, il en faut plus de 3 pour faire 1 kilo… dire que l’année dernière certains poireaux atteignaient 0.9kg pièce…

Il y a aussi ces nouvelles serres qui pour vous faire de beaux légumes (et oui, maintenant que j’ai semé plus de graines de tomates ou de poivrons, il va leur falloir de la place…). Donc il faut qu’elles soient fin prêtes. Enfin qu’on puisse arroser correctement les légumes.

Et enfin toutes ces petites choses du quotidien : bêcher le tour des serres (il est vrai que ces dernières années, il y a eu un peu de laxisme de ce côté-là), biner les épinards à chaque fin de cueille (là-aussi, un peu de laxisme), finir de nettoyer persil et bette (ce n’est pas du laxisme, je dirais plutôt une atteinte aussi soudaine qu’ aiguë de myopie… heureusement, le grand-père a été opéré de la cataracte et est là pour nous rappeler ce que nous avons tendance à ne pas voir…)

Mais le bon côté des choses, c’est tout de même que le printemps n’est pas loin…     Bonne semaine

La gazette du 27 février au 2 mars 2012

lundi 27 février 2012

Petit pois, semés. Tomates, repiquées. Serres, fin des installations d’irrigation et réparation des tuyaux qui n’ont pas aimé le gel. Epinards, presque désherbés.

Donc pour le moment, ça va. Le soleil et la préparation du printemps nous enthousiasment… Bon, on met une éternité à éplucher les poireaux et les bettes ne sont pas prêtes à donner mais le reste a du potentiel.

Certes vous allez avoir encore beaucoup d’hiver dans vos paniers. Mais pas de désespoir, le printemps viendra.

D’ailleurs, une heureuse surprise au fond des frigos : nous avions ramassé quelques palox de carottes à la main et il se trouve qu’elles sont mille fois plus belles que celles actuellement… Mais on finit d’abord les moches. Déjà parce que comme il ne nous reste quasiment plus que des carottes et des pommes de terre, nous aurons besoin de toutes nos petites carottes moches pour faire la jonction et ensuite parce qu’elles seront toujours plus belles maintenant que dans un mois…

 

Autrement, les réjouissances de cette semaine sont : fin du binage des épinards (j’ai à mon service 2 petits stagiaires… ah !ah !), semis poivrons, aubergines, concombres et courgettes. Sans oublier jeu de construction pour Vittor avec la pelleteuse (histoire d’amener l’eau aux serres) et bien sûr, pour les garçons, un grand moment de plaisir avec les poireaux (parce qu’entre l’arrachage et l’épluchage, il y en a un qui y passe sa semaine…)

Et aussi, nettoyage des fraisiers.

Un beau programme de fin d’hiver…

Bonne semaine

La gazette du 20 au 24 février 2011

mardi 21 février 2012

Une semaine de recul par rapport au dégel et nous ne sommes pas encore sûrs du résultat.

De la casse, il y en a. Dans quelles proportions, on ne sait pas trop…

Tout ce qui est certain, c’est qu’à part des patates et des carottes, il n’y a plus rien à nous sur l’étalage de nos marchés parce que si l’on partage ce qu’il reste, vous allez faire vache maigre…

Donc, on vous garde ce que Dame Nature a daigné laisser en vie. Cela se résume à quelques choux verts (quelques centaines, certes, mais cela va vite dans les paniers…), peut-être des navets (pour le moment, on n’est pas sûr, s’il n’y a pas d’odeur d’ici 15 jours, c’est qu’ils ont décongelé… la bonne nouvelle est que tous les gros sont morts…), du panais, du topinambour… La chicorée n’a pas trop aimé et il va falloir du temps pour qu’elle retrouve ses feuilles. Les bettes sont gelées, dommage parce qu’elles auraient donné à plein dès avril. Les épinards sont plus vifs que morts… le bord des feuilles un peu dorées d’avoir brûlé… de froid.

En revanche les choux pointus sont beaux… Mais il va falloir attendre mi-avril…

Heureusement qu’il va faire encore un peu froid, parce que vous allez pouvoir faire des soupes, des gratins, des tartiflettes, des pommes de terres sautées, vapeur aussi et des ragoûts… sans oublier à la vinaigrette avec œufs durs et oignons rouges !

Bref, de la pomme de terre dans toute sa splendeur…

Retour du poireau… encore qu’on n’a pas été l’arracher pour constater de visu si oui ou non, l’épluchage ressemblera à une usine à gaz. Mais vu leurs tailles, quand la nuit tombera, vous pourrez avoir une pensée pour 5 petits gars qui auront les mains gelées et peut-être mal aux ongles (parce que mine de rien, ils ont des petits doigts sensibles) à force d’éplucher votre poireau. Parce que pour les marchés, nous avons opté pour « notre grand jardin qu’est Rungis », pour reprendre l’expression d’un collègue.

A part tout ça, les premières 1500 tomates sont repiquées…

Bonne semaine

La gazette du 13 au 15 février 2012

lundi 13 février 2012

Eh bien… que dire ?

Ce fut une semaine intéressante. Tant au niveau de notre résistance au froid que de notre imagination pour travailler ou pour trouver comment ne pas devenir des surgelés…

Parce que même dans les hangars, il fait un froid polaire (non, il n’y avait pas de thermomètre pour nous déprimer encore plus… Vitor y arrivait suffisamment le matin en nous indiquant la température affichée à la pharmacie de Garancières).

Cette semaine ressemblera presque à Ibiza en comparaison. En revanche, on craint ce que nous allons trouver dans les champs. Parce que presque 15 jours où la terre n’a rien vu au-dessus de -5°C, cela sent le sapin… enfin, pour ce qui est encore dans le champ. Soit les navets, la chicorée, les poireaux (parce qu’on venait de passer à ceux qui étaient gros comme du plan), les radis noirs et les choux… On espère une bonne surprise, histoire de varier les paniers. On ne pense pas que les panais et les topinambours auront soufferts…

Quant aux serres… eh bien, on n’espère pas trop de dégâts pour les cultures de printemps.

Les paniers ont donc à peu de chose près la même composition que la semaine dernière parce que le sol n’a pas encore entamé le dégel et qu’il va lui falloir du temps (ou des muscles à nos p’tits gars) pour que la fourche pénètre le sol…

La bonne nouvelle, c’est que nos futures tomates sont à moitié levées… Donc repiquage cette semaine.

Pour le reste, c’est seulement « si Dieu le veut »…

Bonne semaine