Archives pour 2021

Le panier du 09 décembre 2021

lundi 6 décembre 2021

Avant-dernière semaine avant la quille !!!! Et, si le feu d’artifice (vendredi 17 décembre à 18h30) me mettra des paillettes plein les yeux, c’est avec bonheur que je vois le nombre de dodos diminuer avant les vacances.

Si la diversité semble moins appétente qu’en septembre, le choix est encore assez grand et si les courges sont très, très présentes, nous avons essayé cette année de mixer les courges entières, pour que vous les gardiez plus tard, aux morceaux…

Alors au plaisir de cette avant-dernière semaine…

 

1 kg pommes de terre tendres

0,7 kg poireaux

0,6 kg choux Bruxelles

0,3 kg chicorée rouge

0,4 kg oignons rouges

1 panais

1 céleri rave

1 part de courge

1 chou vert

La gazette du 06 décembre au 10 décembre 2021

lundi 6 décembre 2021

fin de saison, SARL Renard maraichage bio, 78Petit bilan de l’année 2021 (parce que, la semaine prochaine, ma tête sera envahie uniquement par toutes les merveilleuses choses que je pourrais faire pendant nos vacances…).

Côté culture : les premiers mois d’hiver tout doux nous ont permis d’avoir peu de coupure sur les légumes feuilles (même pas 2 mois sur la salade contre 3 à 4 mois certaines années) et de ne pas avoir à chauffer trop tôt la serre à plants pour lancer la saison (parce que, dès qu’il y a des tomates, soit début mars, il faut minimum 10°C jour et nuit). Le coup de gelée en avril, au moment où tous les fruitiers étaient en fleurs, a sonné le glas du côté sucré de notre travail. Même les fraises sous tunnel n’ont pas aimé le -6°C et nous estimons un rendement divisé par 2. Ce qui, en soi, n’est pas grave puisque, chez la fraise, le coût de la barquette est dû au temps passé à les cueillir. Mais il a fallu abandonner nos rêves de fraises à la chantilly pour beaucoup (même si je n’ai pas manqué de faire mon traditionnel vœu lors de ma première dégustation…).

Et après, tout le monde se souvient que le mois de mars s’est étiré jusqu’à mi-août. Bref, nous nous sommes vus compléter nos récoltes de salades, courgettes et persil début août (chose que je n’avais jamais vue) puisque rien ne poussait et même pourrissait dans le champ avec le temps humide. Nous avons eu peur pour nos tomates, fait une croix sur melons, pastèques et fraises remontantes. Ainsi que sur les arbres fruitiers et la serre que nous envisagions de planter/monter pour en faire plus. Parce que nous avons réalisé deux choses. D’abord, les fruitiers dans notre région n’ont qu’une bonne année sur trois, ce qui donne beaucoup trop d’hétérogénéité dans les récoltes (et met en péril l’équilibre financier de l’entreprise). Et, ensuite, les récoltes irrégulières et peu prévisibles ne nous permettraient pas de pérenniser un poste salarial. Donc, au final, nous serions obligés de courir partout les bonnes années (comme en 2020 où Carlos, Laure et moi n’avons pris aucune vacance durant l’été ni rattrapé plus tard) et de pouvoir souffler les mauvaises avec le sentiment d’échec. Alors tant pis pour les arbres fruitiers et juste un peu pour les fraises remontantes, melons et pastèques, histoire de ne pas nous pénaliser les mauvaises années, ni de crouler sous le travail et de ne plus voir le jour les bonnes années. Parce que nous voulons cultiver le plaisir de nos vies avant tout.

Cet automne fut beau et sans inquiétude. Car, si l’été n’était pas terrible, nous savions que le temps n’avait pas impacté nos légumes de fin d’année. C’est avec plaisir que nous avons fini la saison. Du travail juste comme il en fallait, malgré le petit coup de pression de la sciatique de Laure (mais nous sommes super organisés et avons des personnes formidables qui nous ont donné un coup de main à ce moment-là !). De beaux légumes, le sourire d’une année mitigée mais pas périlleuse et surtout la joie de se projeter l’année prochaine.

Côté humain : toujours la même équipe que l’année dernière avec Bacary et Nelson pendant 8 mois, Olivier toute l’année et nous trois. Plus compliqué pour les vendeurs sur le marché mais, au final, nous avons géré, même si nous n’avons plus beaucoup de marge de manœuvre en cas d’absence (mais nous avons appris le lâcher-prise et, si ce n’est pas possible, nous ne faisons plus). Et des hauts et des bas pour les boulots d’été où l’on se rend compte que notre métier est assez dur physiquement et que tous ne sont pas capables de suivre le rythme (et, sans parler d’aller aussi vite que nous, juste de faire plusieurs semaines d’affilée). Encore de beaux enseignements dans le domaine humain, avec le constat qu’il est important de se préserver car notre corps sait nous dire quand nous en faisons trop…

Côté projet : l’envie de continuer avec bonheur de cultiver nos légumes (et de réussir patate douce et même céleri branche au programme 2022) et nos vies aussi, après ces moments émotionnellement assez contraignants. Pour le moment, une serre en plus n’est pas envisagée mais… le printemps devient un peu serré et peut-être qu’un confort supplémentaire prolongerait notre sourire. Et des collaborations pour aider de jeunes installés pour qu’ils trouvent plus rapidement que nous à vivre pleinement du métier de maraîcher (parce qu’une fois qu’on avait fait tout ce qu’il ne fallait pas, nous avons trouvé l’équilibre, alors si nous pouvons éviter certains écueils aux autres…).

En conclusion, de la fatigue, de la peur durant l’été quand nous avons vu la première flambée de mildiou sur nos tomates mais la foi en la Nature (et nous avions raison car tout s’est bien passé !) et beaucoup de joie et de plaisir à travailler ensemble, à entendre vos retours positifs et à regarder demain avec envie (mais après avoir tiré le rideau quelques jours…).

Belle semaine !

Et n’oubliez pas le feu d’artifice vendredi 17 décembre à 18h30 à l’Institut (lieu de vente à St Rémy).

Le panier du 02 décembre 2021

mardi 30 novembre 2021

Dois-je commenter le panier ?

Vous savez depuis août que les choux sont notre plus belle réussite 2021. Et, comme chaque année, l’hiver n’est pas le plus sexy avec ses pommes de terre, ses oignons, ses navets, ses poireaux… bref l’hiver !

Mais je peux vous dire deux mots sur le feu d’artifice du vendredi 17 décembre que nous tirerons à l’Institut à 18h30. L’heure n’est pas idéale mais rien n’est jamais idéal et nous avions envie de plaisir pour finir notre année…

 

1 kg carottes

0,5 kg chou kale

1 kg pommes de terre fermes

0,5 kg navets

0,6 kg choux Bruxelles

1 kg poireaux

1 fenouil botte

1 part de courge

1 radis noir

La gazette du 29 novembre au 03 décembre 2021

mardi 30 novembre 2021

petits matins froids chez SARL Renard, maraîcher bio, 78Pas encore le repos du guerrier mais les serres se préparent pour les prochaines cultures. Les récoltes attendent la chaleur des rayons. Et nous continuons de dessiner l’année prochaine.

Rien d’extraordinaire et nous ralentissons. Écoutant un peu plus notre rythme, admirant le givre, profitant de ces instants suspendus.

Ah, et petite surprise : il y aura un feu d’artifice le vendredi 17 décembre à 18h30 à l’Institut (le nom que nous donnons à la boutique car c’était l’ancien Institut Technique de la Pomme de Terre I.T.P.T) pour clôturer cette année encore particulière et avoir un peu de paillettes dans les yeux pour finir 2021 !

 

Belle semaine !

Le panier du 25 novembre 2021

mardi 23 novembre 2021

Peut-on dire que le topinambour est une nouveauté ?

Il ne reste que la chicorée rouge et la pain de sucre avant d’avoir mis toute la gamme hivernale dans les paniers… et, nous l’accordons, pas les plus attractifs. Mais l’hiver reste l’hiver…

 

0,7 kg poireau

0,7 kg carottes

0,4 kg choux de Bruxelles

0,5 kg pommes de terre fermes

1 kg patates douces

0,7 kg oignons

0,5 kg topinambours

1 part de chou rouge

1 part de courge

La gazette du 22 au 26 novembre 2021

mardi 23 novembre 2021

lavage machine à poireaux sarl renard, maraîcher bio, Yvelines 78Ce matin, nous pensons aux carottes. Parce que, oui, nous avons oublié de les semer. Un retard sans réel impact à cette époque. Mais c’est la dernière chose à semer. Il ne restera que les choux à planter et nous aurons fermé le livre cultural de 2021.

Le mode rangement est enclenché. Même ma fille a écarquillé les yeux devant le hangar (et trouvé que c’était plus pratique avant car pas besoin de ramasser le crottin de son cheval parmi les kilos de matières organiques du sol).

Nous classons, prenons le temps de ralentir et envisageons la suite. Pour le moment, c’est au crayon à papier que nous dessinons les projets.

Bref, nous nous habituons au bruit des vacances…

 

Belle semaine !

Le panier du 18 novembre 2021

lundi 15 novembre 2021

Aucune surprise. L’automne a déjà tout dévoilé de ses légumes (bon, nous attendons un peu pour les chicorées et le topinambour…).

Donc, à votre imagination ou aux plats classiques à déguster blotti dans son canapé en regardant la nuit tomber…

 

0,7 kg poireau

0,7 kg carottes

1 kg pommes de terre tendres

0,3 kg mâche

1 part de chou vert

1 panais

1 part de courge

1 céleri

1 betterave

La gazette du 15 au 19 novembre 2021

lundi 15 novembre 2021

Laure aux épinards, SARL REnard producteur de légumes bio 78Le temps des grosses récoltes est passé. Nous finissons notre stock de feuilles : salades, épinards, mâches, bettes, persil… et nous attaquons les derniers légumes qui sonnent les jours courts et les matins brumeux : chicorée rouge et pain de sucre. Le tour du cadran est effectué. Une année vient encore de s’écouler et c’est déjà la suivante que nous avons entre nos mains. C’est tout de même avec une certaine tristesse que nous enlevons notre jungle verticale pour ne retrouver que des cultures en plat pays. La luxuriance de l’été nous manque déjà et, si la lumière investit chaque recoin de nos serres, voir à perte de vue me donne envie de me blottir dans mon canapé. Carlos continue de vider serre après serre, étalant le fumier pour préparer 2022. Les épinards sont magnifiques (et binés au fur et à mesure) et les fenouils ont juste la bonne taille pour être en botte. D’ailleurs, quand nous regardons la saison suivante (semée 15 jours plus tard), il semblerait que notre perception du temps et celle des fenouils ne soient pas la même… car les deux saisons ne se pousseront pas. C’est un des moments les plus compliqués à prévoir : la pousse en jours courts (ou au printemps, quand les jours rallongent en même temps que nos feuilles !). Donc nous sortirons le cahier, noterons le meilleur planning et changerons notre routine de quelques millimètres à l’échelle de l’Univers, pour les fenouils, mais aussi pour d’autres légumes pour essayer d’avoir de tout, tout le temps…

 

Belle semaine !

Pas de panier du 11 novembre 2021

mardi 9 novembre 2021

La gazette du 08 au 12 novembre 2021

mardi 9 novembre 2021

Laure et Céline aux épinards chez SARL Renard, producteur de légumes bio, 78Soyons honnêtes : nos épinards sont toujours aussi beaux mais bordel… ils sont plein d’herbes !!!! (moins que la mâche, où nous avons reculé très vite doucement, en la laissant gentiment aux Mâles parce que, clairement, nous ne la voyons plus dans l’herbe !)

Bref, les filles ont choisi entre Charybde et Scylla… notre supplice sera l’épinard. Et le persil car les mulots font un peu la fête entre les tiges, grignotant jusqu’à se faire éclater la panse (et laisser des confettis de tiges partout…).

Bref, une semaine sous le signe du tu-penseras-à-nous-jusque-dans-tes-rêves et nous comptons le nombre de dodos avant les vacances.

Entre temps, nous adorons revêtir nos combinaisons vertes pour cueillir les choux de Bruxelles et les Hommes ont plein de p’tits boulots sympas (et s’ils en manquent le Grand Chef a de supers plans où nous pouvons jouer à la pelle pour creuser).

Vous noterez l’amplitude de notre terrain de jeu et c’est tout de même avec plaisir que je vois le jour décroître pour profiter de notre trêve hivernale. Encore que je n’aime pas trop le réchauffement qui fait que nous avons encore des haricots à écosser… parce que ce n’est pas parce qu’on joue en les semant tard qu’il faut qu’on ait raison de jouer, si ? Parce que, dans ce cas, un été chaud pour avoir de belles patates douces (ben oui, c’est officiel, vous préférez celles qu’on achète sous prétexte qu’elles sont plus charnues mais c’est bon aussi des patates douces déguisées en carotte, non ? mais il faudra les manger avec nos 13000 choux !).

Dans tous les cas, nous essayons d’expliquer aux légumes que le temps du repos est arrivé et, s’ils n’en ont pas besoin, nous, si, et comme des parents avec de jeunes enfants turbulents, nous attendons que l’heure du dodo sonne avec impatience…

 

Belle semaine !