1 kg de pommes de terre (Mona)
1 salade
1 chou-fleur
0.7kg d’épinards
1kg de carottes
0.8kg de navets
1 part de céleri rave
Ingrédients pour 4 personnes
Préparation
Faire suer l’échalote ciselée et une demi-gousse d’ail écrasée dans l’huile d’olive.
Ajouter 200 g de pleurotes légèrement émincées et faire revenir 10 minutes à feu moyen.
Mouiller avec le bouillon de volaille, assaisonner et cuire 10 minutes à petit feu (sans bouillir)
Mixer le tout et rectifier l’assaisonnement si besoin.
Ajouter la crème et mixer un peu plus pour une bonne émulsion, délayer si nécessaire avec un peu d’eau puis réserver.
Poêler à feu vif le reste des pleurotes détaillées en morceaux avec un peu d’huile d’olive, la demi-gousse d’ail écrasée, le persil ciselé.
Saler et poivrer et sortir du feu.
Dresser dans une assiette ou un bol la crème de pleurotes et quelques pleurotes poêlées dessus.
La semaine dernière, j’annonçais une éclaircie à 15 jours. Le pronostic se maintient. Enfin, on va être raisonnable. Parce qu’il ne s’agit que des courgettes. Et on a tellement rien, que nous attaquons les carottes cette semaine. Donc elles sont belles, mais 15 jours de plus n’aurait pas été un luxe.
Donc disparition du poireau, des salades qui sont divisées par 3 ou 4 parce que si vous avez suivi, je rappelle que de charmants lapins, dévoreurs de nos légumes ont rectifié les 6000 salades qui devaient suivre. En représailles, nous avons tout couvert dehors et vous allez donc déguster les premières salades de plein champ. N’oubliez pas de faire un vœu, et je vais même vous en donner le thème : « beaucoup de légumes, beaucoup de légumes, beaucoup de légumes… »
Je dis « nos légumes » parce qu’il se trouve que nos voisins sont aussi en bio, certes il y a encore 3 ans, c’était un maraîcher dit « traditionnel », mais n’empêche, maintenant qu’on n’est plus les seuls, nous, on aimerait bien partager nos lapins. Parce que nos légumes sont fragiles, et que trop de lapins, c’est trop pour leurs petits cœurs (bon, peut-être plus pour le nôtre que celui des légumes). Et ça nous agace de constater qu’ils n’ont même pas mis un petit voile pour les salades (enfin, si, mais c’est quand il s’est remis à geler la nuit) et que nous, ils nous boulottent même les oignons !!!
Moralité, aujourd’hui, au lieu de planter la 2ème saison de tomates, ils sont 3 à faire des trous pour poser le grillage (parce que comme nous sommes en retard, autant sauver aujourd’hui avant de penser à vos paniers de demain).
Et malgré notre retard, dû uniquement à la météo et non à notre cerveau qui à force de croire qu’on est en octobre ne veut plus semer l’été, nous ne perdons pas espoir de voir arriver nos tomates avant juillet.
Et puis, si elles arrivent en juillet, eh bien, cela en fera plus pour ceux qui ne nous auront pas abandonné pour rejoindre la mer.
Bonne semaine.
Est-ce une matinée de soleil ou bien la perspective d’un jour de congé ? Je ne saurai dire. N’empêche que tout semble avoir poussé. Les tomates font des fleurs, les carottes sont grosses comparées à leur feuillage et des bébés courgettes apparaissent sur les pieds minuscules.
Moralité, l’horizon à 15 jours semble se déboucher.
Pour cette semaine, c’est un peu plus chaotique. Un collègue nous échange pommes de terre contre céleri rave et pour le reste, on racle. Les épinards dans les serres n’en peuvent plus et ceux de dehors sont un peu jeunes. Donc une semaine de répit… Pour les poireaux, c’est la dernière et la salade a encore 15 jours de gros gabarit. Après on attaque soit celles déjà goûtées par les lapins soit celles à l’abri des lapins sous le voile en plein champ. Dans les 2 cas, elle sera 2 fois moins grosse…
Nos choux pointus grossissent. En revanche, mon innovation de chou rouge pointu ne fait que des feuilles. Ah ça ! Ils sont beaux ! De belles grosses feuilles vertes veinées de rouge, mais de cœur, que nenni… Il va falloir attendre.
Et à force d’attendre, on a planté : basilics, poivrons, encore du chou-fleur et des tomates. Sans oublier qu’il faut ressemer et on y perd un peu son latin. Parce qu’on se croit en octobre mais il faut préparer juillet/août sans oublier les semis pour septembre. On n’a pas le temps de dire « ouf ! » et il y a les betteraves à semer, le plant de choux et toutes les courges.
Il reste des courgettes, donc on va tenter le plein champ. Après tout 100% des gagnants ont tenté leur chance. Nous, je ne sais pas ce qu’on va gagner mais franchement, si cette année finit par donner du rendement alors qu’on part déjà avec un mois de légumes en moins sur le premier trimestre (et ce sont nos clients sur les marchés qui sont tristes parce que, eux, cela fait belle lurette qu’ils n’ont pas vu un de nos légumes) et 2 à 3 semaines de retard sur la saison et sans en semer plus, bien entendu, on frise le génie « cultural ».
Sinon, tout est la faute du temps.
Bonne semaine.
Samedi 28 avril 2012
Guyancourt et Montigny le Bretonneux
Chaîne humaine
11 heures : rendez-vous boulevard Vauban 78280 Guyancourt au pied de l’immeuble Edison (à côté de l’université)
Manifestation « chaine humaine » avec dépôt de gerbe en hommage à toutes les victimes du nucléaire, à l’entrée du site d’Areva à Montigny le Bretonneux