1kg de carottes
1 betterave
0.7kg de panais
1kg de pommes de terre Mona (tendre)
0.5kg d’oignons rouges
0.7kg de poireaux
0.2kg de fenouils ou 0.3kg de navets
1/2 chou fleur ou 0.7kg de tomates
1 radis noir
2 salades
http://www.tv-replay.fr/redirection/16-10-12/les-moissons-du-futur-arte-10419962.html
Le documentaire de Marie-Monique Robin « Le monde selon Monsanto » a connu en 2008 un grand retentissement, et ouvrait le premier volet d’une trilogie dont voici le dernier opus intitulé « Les moissons du futur ». Il a été réalisé pour la télévision et emmène le spectateur à travers le monde visiter une série d’expérimentations réussies dans le domaine de l’ agroécologie, avec pour objectif de montrer que nourrir la population mondiale sans pesticide ni autre intrant chimique est possible. Votre avis nous intéresse.
La météo annonce la pluie, et le soleil pointe. Alors mon père sort l’artillerie lourde. Aujourd’hui, on arrache les betteraves. Parce qu’elles sont en bas (et forcément, avec 100mm d’eau et une machine qui avoisine les 2 ou 3t, cela risque d’être artistique). Et parce qu’il y a encore tous les petits copains qui attendent derrière (encore que cette année, c’est Carlos qui a tranché, l’arrachage se fera à la main, histoire d’éviter le pourrissement prématuré de nos légumes).
Il y a aussi les paniers à préparer. Et pour le moment, il y a beaucoup de « ou » entre les légumes. Pas parce que cela m’amuse de les faire tourner en bourrique, mais parce qu’il y a plein de fins : la tétragone, les tomates, le carré d’épinards (parce que lui, il repoussera, mais après) et il y a pleins de débuts : les fenouils, la mâche (encore que pour le coup, on a l’impression d’en avoir partout)…
Et comme ils ont bien cherché les potimarrons, on vous les montre. Mais regardez-les bien avant de les déguster parce qu’ils ne reviendront pas souvent (ni leurs cousins, qui, eux, sont inexistants).
Et je me rends compte qu’il ne me reste plus que 9 semaines avant mes vacances. Peut-être moins si je me débrouille bien. Bon, entre temps, il faudra semer des épinards, des radis et planter les choux. Et vider le champ, et mettre les endives en silo (encore que le mode de forçage n’est pas encore défini, tout ce que l’on sait, c’est qu’il y a pleins de racines, donc plein d’heures à 4 pattes à les couper, brrr !!!) et faire de la place. Ben oui, on s’est dit, il n’y a pas grand-chose comme légumes, alors on s’est étalé. Maintenant, il faut ranger, et pour le coup, j’ai la sensation que certains préfèrent encore s’enterrer jusqu’au coude dans les carottes plutôt que de toucher un balai !
Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir un plat hautement épicé en ce samedi midi !
Petit plat de légumes mélangés amoureusement mitonnés…mais immangeables tels quels à cause de la présence non déclarée d’un piment pas doux du tout dans le panier de jeudi dernier… Nous avons transformé ce plat en chutney et le dégusterons à petite dose.
Donc méfiez-vous, quelques piments se sont glissés incognito au milieu des poivrons !
Gisèle
Merci de prendre note que la deuxième livraison de champignons aura lieu ce jeudi 18 octobre 2012.
La photo nous montrant l’intérieur de la carrière est a été prise par une AMAPienne ayant participé à la journée portes ouvertes du mois de septembre. Nous voyons les bottes de paille sur lesquelles poussent les shitakés. Merci Camille.
Rassemblements aux quatre coins de la France :
à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne
RDV : samedi 13 octobre, 15h00
Lieu : place de la Bastille
Prenons la Bastille d’iode ! La Révolution énergétique, c’est maintenant !
Une semaine qui commence sous la pluie et nous qui avons nos trois pommes à cueillir. L’avantage est que nous ne prendrons pas trop l’eau. L’inconvénient est que pour trois pommes, il est dommage de se faire mouiller.
En même temps, que ce soit pour les pommes ou pour les poireaux ou pour les épinards ou pour les céleris raves, on sera tout de même mouillé.
Encore que moi, je vais peut-être attaquer mes tableaux récapitulatifs… ce n’est pas qu’il n’y ait rien à faire, mais, comment dire… l’eau, ça mouille.
Cette semaine, il y a aussi la mâche à finir de planter. En fait cette année, on a doublé le nombre de mâches, donc, je ne sais pas si elle fera du mauvais esprit comme nombre de nos cultures (sans dénoncer, il me vient : concombre, melon, potiron & co, tomate…) mais on a l’impression d’en voir partout. Donc on débarrasse une serre, on plante de la mâche.
Et dire qu’il y a encore un arrivage la semaine prochaine…
En même temps, comme on ne croule pas sous la quantité, il faut bien occuper tous ses hommes. Donc aujourd’hui, ils étaient mignons tout plein perchés sur leurs échelles. Il faut les voir aussi se battre avec les poireaux… parce que, forcément, la terre (enfin la boue) fait ventouse et que leurs 80kg (à part Carlos et son père, le poids est identique chez tous) ne les aident pas à glisser, mais à s’enfoncer au fur et à mesure qu’ils tirent sur le poireau. C’est une activité assez amusante quand on a un tracteur avec cabine et chauffage en état de marche. C’est nettement moins amusant quand on y participe…
Et demain, céleri rave. Encore que ce sera nettement moins amusant que les poireaux. Le terrain permet moins de folles parties de rigolade. Ils iront vite et seront efficaces.
En fait pour m’amuser, je vais peut-être finir par vraiment vous mettre des potimarrons pour faire une partie géante de cache-cache. Cinq chercheurs (nos p’tits gars) et 350 participants (nos potimarrons…) et moi qui compte les points… sachant que nos courges font dans l’illusionnisme cette année !
Bonne semaine