Si vous êtes sensible à la cause anti-OGM, voici une action simple : soutenir les faucheurs d’OGM, avec l’association Sans Gène, sans-gene.org. Merci au journal « l’âge de faire » pour cette information.
Soutien aux faucheurs d’OGM proposé par Pascal
8 décembre 2012Le panier du 6 décembre 2012
4 décembre 20121 kg de pommes de terre Charlotte
0.5kg de topinambours
4 poireaux
0.5kg de carottes
2 ou 0.5kg de navets
2 radis noirs
1 part de chou blanc
1 pain de sucre
0.4kg de chicorée
La gazette du 3 au 7 décembre 2012
4 décembre 2012Alors si je n’ai rien envoyé hier, c’est pour la bonne raison que le GAB organisait une journée entre maraîchers bio. Donc j’y étais.
Ayant un RDV en plein milieu de la matinée, je n’ai pas assisté aux demandes de chacun pour les objectifs du GAB, mais j’ai beaucoup papoté avant et après avec mes semblables.
Il est amusant de constater nos parcours respectifs… bon, je n’étonnerais personne en disant que notre exploitation est une des 2 plus vieilles en maraîchage bio. Beaucoup sont de nouveaux installés (moins de 4 ans). Tous, nous avons des AMAP, déjà, il y avait Freddy, président des AMAP Ile-de-France et Laurent Marbot, je-ne-sais-pas-quoi dans l’association Terre de Liens qui ne fonctionnent qu’exclusivement en AMAP. Beaucoup se diversifie au niveau des débouchés et le constat est le même partout : bah, cette année, ce n’était pas terrible… voire carrément pas bien du tout.
Et très drôle aussi, c’est de s’apercevoir que chacun de nous n’avons pas le même fonctionnement d’AMAP. Pas un panier n’a le même montant, il y a des petits et grands paniers, mais aussi des paniers et des ½ paniers. La nuance est dans la composition et l’interprétation.
Les travaux dans les champs sont fortement recommandés chez certains si les AMAPiens veulent des légumes (et naturellement, on ne parle pas de salades mais de haricots ou des légumes pour le stockage d’hiver).
Le résultat est souvent le même, mais il y a plein de chemins de traverse. Chaque maraîcher y trouve le sien.
Et nous, on regarde. Déjà parce qu’étant, eux, plus jeunes, ils ont une manière différente d’aborder l’agriculture biologique, même si nos âges sont similaires.
Nous, nous ne nous sommes pas posés de questions quant au bien-fondé de la méthode. On a suivi le sillon.
Ensuite parce que pour eux, c’est souvent un aboutissement. Alors que pour nous, c’est le commencement. De quoi ? Bonne question.
Bonne semaine
Allume-feux issus du recyclage
26 novembre 2012
Une idée à partager: que faire des bouchons de liège qui ont déjà été utilisés ?
Des allume feux !
Il suffit de les laisser tremper dans de l’alcool à brûler. Je mets quelques bouchons et l’alcool dans un bocal style bocal à cornichons.
Lorsque les bouchons sont bien imbibés, qu’ils ont augmenté de volume, ils peuvent servir d’allume-feux pour la cheminée. Il faut bien sûr être prudents et ne pas laisser le bocal à porter des enfants ou trop près du feu.
Je rappelle par ailleurs que les cageots de l’AMAP ne sont pas à considérer comme allume-feux…
Gisèle
Le panier du 29 novembre 2012
26 novembre 2012Dicton du jour: A la saint-Saturnin, l’hiver est pour demain.
1kg de pommes de terre Mona
1 chou vert
4 poireaux
800 g de carottes
600 g d’oignons rouges
750 g de fenouils
1 radis noir
2 salades
La gazette du 26 au 30 novembre 2012
26 novembre 2012Maintenant que les endives occupent nos heures perdues, on cavale un peu pour le reste. Mon père leur a fait un beau cadeau de Noël…
Mais ce qui occupe le plus nos pensées, c’est le départ d’Albert, notre saisonnier. Samedi matin, il remontera dans son grand car, direction le Portugal vers sa chère Béatrice. Six mois qu’il n’a pas vu sa belle…
Et nous, six mois pendant lesquels nous ne le verrons pas…
Et pour fêter cela, on finit les fenouils. Certains en ont peut-être marre, mais c’est la dernière. Déjà parce qu’ils commencent à être moins beaux, ensuite parce qu’ils annoncent du froid pour la semaine prochaine. La diversité se réduit à vue d’œil cette année. Il ne reste plus que des pommes de terre, poireaux, choux (vert, blanc, rouge, pontoise), carottes, betteraves, radis noirs, oignons jaunes et rouges, céleri rave, mâches, salades, pain de sucre, chicorées, panais et topinambours.
Il faudra attendre Mars pour les bettes, épinards, radis et herbes diverses…
Et encore plus longtemps pour le reste.
Cette année, il va falloir apprendre à varier les soupes et les potées… pendant que nous, nous essaierons de faire un printemps plus joyeux que celui de l’an dernier.
Et pour en donner un avant-goût, on a semé un drôle de truc qui est dans la famille des radis noirs, mais qui est entre le blanc et le vert, et tout rouge à l’intérieur… on vous laisse découvrir !
Bonne semaine
Une pesée bien organisée
22 novembre 2012Les bons labels et les truands, information proposée par Martine
20 novembre 2012
Vous voulez tout savoir sur les labels écologiques, rendez-vous sur le site
http://www.eco-sapiens.com/infos-les-labels.php
Le panier du 22 novembre 2012
19 novembre 2012
1kg de pommes de terre Mona
0.7kg d’oignons jaunes
1 céleri rave
0.5kg de panais
2 poireaux
0.5kg de carottes
3 fenouils
1 navet
2 salades
La gazette du 19 au 23 novembre 2012
19 novembre 2012Si les endives sont maintenant bien au chaud, cela n’a pas été sans mal. Enfin, pour les deux sherpas qui rampaient, parce que pour mon père, c’était du petit lait…
Cela n’aurait pas été drôle sans bricolage. Alors forcément, la machine était récalcitrante et a commencé par une journée de grève pour prolonger le plaisir.
Donc mon père, du haut de son tracteur, a donné les instructions à Vitor et Carlos, du plus profond de la machine, soit dans la boue.
Mon père a ainsi pu extérioriser son anxiété en leur criant (un peu) dessus et profiter du spectacle de ses employés dans la boue.
Et comme prévu, à renfort de sueurs, ils ont vaincu.
Les endives sont maintenant arrachées et attendent qu’on leur fasse une beauté avant de les remettre en terre, pour minimum 4 semaines (s’il ne fait pas trop froid).
Mais comme nous n’avons pas que ça à faire, on a attendu cette semaine pour les bichonner. Eh oui, nous avons de la mâche à planter (tiens, cela faisait longtemps…), et aussi de la salade. Il reste des bettes. Les carottes sont semées (pour le mois de Mai si tout va bien), les choux pointus plantés, les radis frétillent dans leur paquet à l’idée de toucher la terre, bien au chaud entre les rangs de choux. On fait des économies de place, et Carlos en a tellement sué (pour passer la vapeur) qu’il serait dommage de ne pas rentabiliser (l’espace, pas Carlos…).
Il reste encore les radis noirs à rentrer, peut-être une partie des navets, mais là, on n’est pas chaud. Parce que le navet, ça pourrit. Et c’est un crucifère (famille du chou). Et quand ça pourrit… ben, plus personne veut y aller. Un peu comme les potirons quand ils se liquéfient par l’intérieur : vous les prenez, et ils coulent sur vos pieds.
Le navet, c’est la même chose mais en pire… parce qu’il y en a plus et qu’ils sont fourbes, c’est seulement quand vous avez la main dans le palox que vous vous apercevez que cela ne va pas être que du bonheur…
Bonne semaine









