Archives pour la catégorie ‘Dans les champs – la gazette de Céline’

La gazette du 20 juillet au 23 juillet 2020

lundi 20 juillet 2020

arrosage 12 juillet 2019 chez SARL Renard, producteur de légumes bio, Yvelines, Ile-de-FranceLes vacances des uns et des autres font que le temps se condense …

Carlos trouve qu’il passe son temps à jouer avec l’eau. Nous aussi …

Mais si les aubergines sont assez moches et ne veulent rien savoir pour le moment, les poivrons ont de jolis tuteurs en bambou, les poireaux sont tout propres, les choux ont échappé à une extinction massive avec l’altise (c’est aussi pour ça que Carlos joue beaucoup avec les tuyaux …), les haricots nous plaisent bien, les tomates donnent une jolie couleur rouge aux serres et l’herbe va devenir notre ennemi numéro 1 (forcément, en arrosant …).

Nous profitons du soleil, espérons la pluie et nous grattons la tête pour mettre en place un planning qui respectera un peu plus ce nouveau climat.

Si nous prenons le bon côté du réchauffement, il y a tous ces légumes que nous pourrons planter hors serre en ayant des rendements corrects pour en vivre (et précisons que c’est ceux que vous aimez beaucoup, même si je ne pense pas que les tomates arrivent à mûrir en mars …). La question de l’eau nous préoccupe un peu mais nous saurons nous adapter. Et apprécions nos premiers melons, sans la chaise longue, mais qui donnent un air de vacances à notre été !

Merveilleuse semaine …

La gazette du 06 juillet au 09 juillet 2020

lundi 6 juillet 2020

levé de soleil chez SARL Renard, maraîcher bioCette semaine, j’abandonne les champs. Mes filles sous le bras, je monte dans un train pour voir d’autres horizons …

Et les tomates ? me direz-vous … Et bien, cela rougit timidement. Il va falloir revenir sur nos basiques pour rester dans le timing ! Mais tout doucement, le rouge gagne…

Et les concombres ? Un rythme s’installe, l’extérieur nous offre quelques fruits et nous taillons pour les voir … Enfin, taillons les longs et élaguons les courts !

Et les aubergines ? Quelques beautés mais celles en serre ont chopé le trio mortel : pucerons à foison, verticilliose et certainement acariens par-dessus. Heureusement (enfin pour elles et pour votre amour des légumes estivaux), le réchauffement nous offre quelques perspectives d’exportation des serres et nous commençons gentiment. Quelques micro bébés apparaissent déjà et seuls les doryphores peuvent changer le court de leur destinée.

Et les poivrons ont bonne mine.

Les pommes de terre sont à l’heure et les courgettes un peu trop … généreuses. Peut-être aussi parce que Baccary et vous n’avez pas la même vision d’une courgette. A moins d’1kg, il a du mal à la cueillir et vous préférez les bébés …

Donc, pendant que je quitterai l’Ile-de-France, toute l’équipe binera les choux et les poireaux et, ma foi, cette perspective est fort agréable …

Merveilleuse semaine …

La gazette du 29 juin au 02 juillet 2020

lundi 29 juin 2020

tomate début juin chez SARL Renard, maraîcher bio, 78Pas encore de tomates. Certaines sont orange-pâle et deviendront rouges d’ici quelques jours. Mais elles sont franchement en retard … ou pas.

On nous demande sans cesse : mais quand ?

Et nous, nous haussons les épaules. Ben oui, elles traînent. Malgré la serre, elles ne se décident pas. Trop chaud. Pas la bonne variété (souvenez-vous, nous avons décidé de laisser Clause qui ne s’intéresse pas au bio, mais pas facile d’allier productivité et précocité).

Et là, vous me direz : mais pourquoi chercher forcément la productivité ?

Exact.

Mais nous en revenons toujours au même point … et cela permet de répondre à la question : comment calculez-vous vos prix ?

Comme cultiver est notre métier, il faut savoir que vous payez nos échecs et le manque de rendement sur les légumes et fruits dont la cueille n’est pas la majeure partie du prix.

Je m’explique.

Prenons la fraise. L’achat du plant, la préparation du sol, l’amortissement des fraisiers (culture sur 2 années) et de la bâche (réutilisable pendant plusieurs décennies si nous ne laissons pas les fraisiers plus de 2 ans dessus parce qu’après, les herbes s’installent et déchirent la bâche quand nous devons tout enlever), le temps de plantation, le désherbage durant la saison, la coupe des stolons en hiver et la mise en place du tunnel en janvier (parfois une deuxième, voire une troisième mise en place est nécessaire si le vent a joué avec …) et la vente ne représentent au final que peu de temps par rapport à la cueille qui pour nous est d’environ 5 kg à l’heure et d’à peine 4 kg/heure pour les remontantes, moins si vous avez un saisonnier. Sachant que les intempéries jouent … Au final, le prix passe dans la main d’œuvre liée à la cueille (et peut-être un peu dans notre estomac aussi …).

Alors que la tomate est rapide à cueillir, au moins 45 kg/heure (même si à 12h dans les serres avec une température avoisinant les 50°C, nous ressemblons à une serpillère humide tout échevelée). Mais, pour elle, il faut la graine, le temps de semis, le temps de repiquage, le chauffage (ben oui, parce que les premières sont semées en février, ce qui est bien plus tard qu’il y a 10 ans, et plantées mi-avril avec au moins 8°C jour et nuit dans la poussinière), la préparation du sol, la mise en place des bâches, la plantation, le goutte à goutte, la mise en place des ficelles (et on se baisse, et on monte sur la caisse, et on se baisse, et on monte sur la caisse environ 5400 fois), la taille (1 fois, 2 fois, 3 fois et les premières rougissent si nous avons de la chance, sinon on continue et on recommence quand cela devient la jungle !).

Donc, dans ce cas de figure, plus il y a de rendement, moins la tomate est chère, et si une Paola de Clause est connue pour tourner à 13 kg/m2, une tomate ancienne Cœur de Bœuf tombe à 4 kg/m2 … Et, dans ce cas, vous payez le rendement que vous n’avez pas puisque le travail sur le pied de tomate est le même avec ou sans tomates à la clef … Le raisonnement est le même pour la pomme de terre : à maturité, elle tourne entre 14 et 17 kg par kilo planté mais la pomme de terre nouvelle commence à se faire arracher à seulement 1/3 de son rendement, d’où la flambée des prix en début de saison.

Après, vous avez la proportion des travailleurs non salariés par rapport aux salariés qui joue aussi mais c’est une autre histoire …

Merveilleuse semaine …

La gazette du 22 juin au 25 juin 2020

lundi 22 juin 2020

confinement chez SARL Renard, maraicher bio, yvelinesA la veille de juillet, nous commençons à souffler.

Déjà, parce qu’à avoir trop tiré sur la corde l’année dernière (il nous manquait un saisonnier pour être bien), nous avions anticipé et l’équipe était programmée pour la saison dès janvier.

Nelson est arrivé le premier jour du confinement, Baccary a commencé mi-avril et Bastien (un chouchou du marché des Batignolles) nous a rejoints en juin pour 3 mois.

Bien sûr, avec le confinement, nous nous sommes noyés dans des heures de logistique, où il était compliqué de déléguer tant que nous ne savions pas comment faire.

Il y a eu les vases communicants entre nos différents circuits. Nous avons la Vente Maison (dites VM sur tous nos listings et même nos frigos !), le marché de Maisons Laffitte (nos Origines) et les paniers, sur le modèle AMAP.

Mais, dans tous les cas, nous n’étions pas très inquiets puisque les légumes d’hiver touchaient à leur fin et qu’il n’y avait pas d’urgence …

Le marché a eu son heure de frénésie 15 jours avant le confinement et s’est arrêté sur décision gouvernementale. Nous avons livré ceux qui nous ont retrouvés. Et, pour cela, nous avions heureusement Lucas, sa femme et le conjoint de Laure pour préparer les commandes ces quelques semaines.marché Maisons Laffitte chez SARL Renard pendant le confinement

La Vente Maison s’est vue prise d’assaut. A tel point qu’il a fallu pousser les murs et mettre les légumes même en arrière salle, là où nous les préparons habituellement … Plusieurs modifications tout au long du confinement pour gérer l’affluence et éviter les frictions (même si nous sommes loin d’y être parvenus totalement) entre les laxistes et les anxieux. Il est clair que cela nous a mis sur les rotules et que devoir prendre en compte l’émotionnel des personnes ne relève pas de notre métier … Mais maintenant que les marchés sont à nouveau ouverts, le vase se vide pour remplir son voisin …

doutes chez SARL Renard, maraîcher bio, yvelinesEt il y a les paniers. Alors que nous constations une baisse ces dernières années (ce qui nous convenait), c’est à un regain d’intérêt que nous assistons aujourd’hui, avec une augmentation de certains groupes …

Bref, des vases communicants qui nous confortent dans notre choix de ne pas avoir qu’un seul débouché. Qui nous montrent qu’il faut savoir s’adapter et résister aux périodes compliquées … Nous sommes très reconnaissants à ceux qui nous ont aidés pendant ces presque 3 mois et, maintenant que le calme revient tout doucement, nous aimerions aller voir les vagues de plus près …

Merveilleuse semaine …

La gazette du 15 juin au 18 juin 2020

lundi 15 juin 2020

tomate début juin chez SARL Renard, maraîcher bio, 78La question du moment est : « vous aurez bientôt vos tomates … ? ».

Ben … On sait pas trop … Elles sont de taille raisonnable mais très vertes. Certes, il y a ceux qui se souviennent du temps où les serres chauffaient et, dès le 10 mai, elles rougissaient. Maintenant, ce n’est pas avant le 16 juin et, cette année, elles ne semblent pas pressées.

Pourquoi ? Plusieurs explications possibles. D’abord, le fait de vouloir anticiper sur la réglementation – qui n’autorisera que les graines bio pour avoir le label d’ici 4 ans (alors que nous pouvons actuellement semer des graines non traitées), et nous n’avons plus nos variétés habituelles. Donc au revoir la Paola qui était hâtive … Et, de notre point de vue, Clause a des variétés à tomber (enfin bien acidulées comme nous les aimons, même si la Cristal, notre référence en terme de goût, est trop malade pour la faire en professionnel) mais il s’est complètement éloigné du bio au fil des années … Il y a ensuite les pics de températures qui stressent aussi les plantes et les font souvent végéter … Sans oublier enfin notre mémoire courte qui ne garde qu’une vérité tronquée. Si l’hiver a été trop doux, beaucoup de nuits du printemps ont été plus près des 5°C que des 15°C, stoppant la croissance des tomates (d’ailleurs, elles ne sont qu’à 3 ou 4 bouquets de fleurs – futures grappes de tomates – contre 4 à 5 normalement à cette époque, et comme dit l’Ancêtre : « elles ne commencent à rougir qu’au 5ème bouquet »).

Bref, elles ne sont pas en avance et, si l’origine « France » habille les étals depuis mars, c’est d’une France plus au Sud qu’il s’agit (voire en hors sol pour les conventionnels qui, grâce au chauffage et à la lumière, arrivent à planter en novembre en Bretagne pour récolter en février).

Donc patience … Le ciel promet plus de choses que nos serres en ce moment !

La gazette du 08 juin au 11 juin 2020

lundi 8 juin 2020

Laure et Céline, chez SARL RenardUne semaine qui a paru presque légère. Déjà, le marché voit ses restrictions levées, ce qui facilite notre organisation. Et Bastien (ancien vendeur des Batignolles qui préfère passer son été dans les champs avec nous, plutôt que derrière un bureau) vient de nous rejoindre, ce qui nous laisse le temps de faire toutes les petites choses mises de côté. La tétragone est ratiboisée mais ses bords sont propres. Le carré de fraises se voit débarrassé de ses herbes en même temps qu’elles sont dégustées. Les concombres sont tortillés et désherbés. Et nous avons même pris le temps d’enlever quelques chardons parmi les haricots. Bref, nous essayons d’enlever l’herbe avant qu’elle ne graine. Et, pour le moment, c’est presque réussi. Bien sûr, il y a les tomates à tailler. Et je préfère briser tout espoir : malgré la chaleur, elles ne sont pas en avance (voire le contraire), mais l’attente ne les rendra que meilleures (enfin nous espérons !).

Carlos fait tourner les arroseurs, même si la fin de semaine était « pluvioteuse ». Nos panais sont levés ; en même temps nous avons cherché à créer un climat anglais dans la bande des 10 m où ils étaient … Nous plantons poivrons et aubergines en extérieur, petit essai pour voir si des carrés de serre pourraient être libérés et avoir ce que vous désirez en septembre (et non en août).

Donc, pour le moment, et après une période fort lourde en logistique, nous espérons trouver un joli rythme où admirer les papillons nous sera possible … mais avec une binette à la main parce que, quand même, il faut pas trop ralentir … !

La gazette du 01 juin au 04 juin 2020

mardi 2 juin 2020

Laure aux fraises chez SARL Renard, maraîcher bio, ile de franceNous étions fort contentes de cueillir les premiers petits pois … Une caisse bien pleine, c’était magnifique ! Nous sommes revenues vendredi … et rien. Mais alors rien. Cinq rangs et une poignée. Bref, il semblerait que le temps ne convienne pas aux petits pois. Peut-être pas assez d’eau. Tant qu’ils grossissent sans griller, nous pouvons attendre …

Donc nous passons au suivant : les fraises. Et là, nos gosiers sont récompensés par les abîmées (si, si, il y en a beaucoup) et les barquettes s’alignent entre les rangs, sans oublier notre chute de reins d’une jolie couleur caramel due au soleil.

Et ensuite, il y a le persil. Tout de suite moins drôle. L’herbe a pris le dessus et les bouquets se font rares … Un peu d’attente pour le voir repousser.

Heureusement, les courgettes prennent un bon rythme. Nos tomates réclament une jolie coupe et nous perdons quelques kilos d’eau à leurs pieds. Le basilic, timide, s’étoffe. Les haricots se désherbent et nous plantons en plein champ poivrons et aubergines pour un peu plus de production à l’automne.

La vie s’organise. Et déjà on m’apprend que juin sonne à notre porte …

La gazette du 25 mai au 28 mai 2020

mardi 26 mai 2020

partir au marché SARL Renard, maraîcher bio, 78Trouver son rythme n’est pas évident, surtout en ce moment où les frontières semblent mouvantes.

Il y a le quotidien que nous maîtrisons et les aléas externes qui sèment l’anarchie en nous refusant un équilibre. Certes, j’ai lu que vouloir l’équilibre induisait une dualité et donc une difficulté à trouver l’harmonie … Bref, l’année dernière, Carlos avait assuré que nous y arriverions. Et oui, nous l’avons fait. Mais j’avais trouvé cela fort fatiguant et le plaisir s’amenuisait au fur et à mesure des heures qui s’accumulaient. Alors, cette année, les devants étaient pris et nous sommes plus nombreux. Le petit hic est le changement de consignes. Donc, un coup comme ça. Un autre comme ça. Et donc, le temps que nous changions de sens. Le temps que nous mettions à jour notre logistique. Le temps que nous demandions à ceux qui nous ont proposé (et sont déjà passés chez nous) de nous aider selon leurs disponibilités. Et nous sommes prêts !

Cela tombe bien, les courgettes commencent fort (bon, peut-être le fait d’en avoir planté 50% de plus que l’année dernière aide aussi), les petits pois semblent suivre (pas de promesse car Dame Nature peut être capricieuse) et nous voilà dans le vif du sujet. Petite déception devant le persil qui n’est qu’herbe, malgré la petite séance de sauna qu’il nous offre en le préparant. Les tomates poussent et semblent arrivées dans le désordre (allez savoir pourquoi, une partie de la deuxième saison a décidé de pousser plus vite que les autres …). Et les courges sont plantées au compte-goutte … Bien sûr, il y a tous les autres que nous surveillons du coin de l’œil : le basilic, un peu frileux, les concombres, assoiffés, les melons, un peu précieux (et peut-être qu’un goutte à goutte serait judicieux), les oignons blancs, impatients de quitter le champ, les carottes, dévorées par vous et, peut-être en pointillés prochainement, les navets, un peu (beaucoup, mais ne regardez pas le collet) habités, la tétragone, évinçant les épinards.

Et nous, qui regardons ce joli bazar, un peu effarés de voir tout disparaître dans vos estomacs, alors que nous avions prévu un peu plus, mais peut-être pas encore assez …

La gazette du 18 mai au 21 mai 2020

lundi 18 mai 2020

courgette en fleur, chez SARL REnard, maraîcher bio, 78Il y a des semaines qui semblent ne jamais finir et des périodes que nous avons hâte de voir passer. Et, en ce moment, le lundi semble à peine entamé … qu’il est déjà vendredi. Nous courons beaucoup, cherchons un schéma, des habitudes qui se dessineraient dans ce chaos. Mais tout ne dépend pas que de nous. Les contraintes externes comme les gestes barrières ou encore les orages qui abîment les fraises et nous obligent à nettoyer le carré plutôt que de les cueillir. Vos envies qui vous précipitent sur nos carottes (Carlos ne s’est pas encore remis des 300 bottes rien que pour la vente à St Rémy, l’obligeant à retourner dans le champ à 20h pour tout préparer le samedi !!!). Notre quotidien : préparation des légumes pour nos diverses ventes et, maintenant, entretien des champs comme la taille des tomates ou encore le désherbage des oignons … Bref, nous avons du mal à additionner 2+2 et, si vous nous demandez de réfléchir, pas sûr que nous y arrivions … Heureusement, nous avons une super équipe (que nous usons un peu quand même). Très dispo et réactive (enfin, si nous arrivons à vous suivre …) et nous espérons trouver une organisation pérenne parce qu’entre les jours fériés, ce qu’on peut ou doit faire et les autres contrariétés, nous aimerions qu’admirer le coucher du soleil puisse se faire dans un transat, un verre à la main, en entendant crier nos gosses chéris, tout en choisissant l’ambiance de notre jardin sur Pinterest … Bref, penser à autre chose qu’à ce que nous avons (peut-être) oublié ! Et chose importante : nos premières courgettes sont là !

La gazette du 11 mai au 14 mai 2020

lundi 11 mai 2020

Laure, Stéphane et Stéphanie chez SARL Renard, producteur de légumes bio pendant le confinement, 78Samedi soir, l’orage s’est invité dans notre petite vallée. Il a claqué dans nos cieux tout en les illuminant. L’eau a ruisselé, pour couvrir nos derniers semis.

Ce n’est pas grave. Un peu décourageant puisque les dernières semaines ont été longues et un peu éprouvantes moralement, du ressenti des inquiétudes des clients … Parce qu’il est vrai qu’ici la vie suit son cours. Personne n’a de symptômes et, même si les journées sont longues, nous prenons le temps de rire entre nous et de papoter avec certains clients (en respectant les règles de distanciation) … Nous apprenons à nous connaître un peu mieux et cela est fort agréable.

Et, si nous avons dû renoncer à notre porte ouverte du 30 mai, nous espérons bien la reporter cet automne !